Valencia ciutat

Valencia…Le soleil, les filles en bikini ou même seins nus pour les plus imaginatifs, les vacances, les palmiers, l’odeur de crème solaire sur la plage lorsqu’il fait 40°, ça fait rêver…

Valencia, ville espagnole située à l’est du pays sur la côte méditerranéenne, peuplée d’environ 800 000 âmes, en considérant que tout le monde ait une âme, gouvernée, car c’est le mot, par sûrement la partie la plus conservatrice de la droite espagnole. Ville au comportement sectaire, voir maffieux et c’est là que se trouve toute la dualité de cette ville schizophrénique. Ville où cohabite une ambiance de « pureté » religieuse à la limite du fanatisme, et les plus sombres pensées et agissements que seules les métropoles peuvent connaître. La corruption, la prostitution, les after cocaïniques, les gueules de bois organisées sur la plage ; côtoient les processions catholique, les fêtes épiques et les offrandes de 600 000 euros de fleur à la vierge Marie. Vous allez me dire: c’est banal, et en effet ça l’est ! Banal de voir une grande ville se réveillée chaque dimanche matin couverte de pisse et de gerbe acide. Signe que le « valenciano » est un bon vivant, on sait s’amuser ici ! Valencia offre à tout ses clients de très bons services, elle se plie en quatre pour offrir le meilleur d’elle-même… ou le pire, à vous de voir ! A vous de choisir le destin de votre soirée, de fantasmer vos envies les plus obscènes. Des plus douces au plus répugnantes, Valencia a ce qu’il vous faut… Du petit déjeuné familial au pied de l’église, à la prostitution de mineur près du port, Valencia est une de ces putes de luxe habillées de Pierre Cardin, qui sait rassasier les plus pervers.

Mais c’est aussi une bonne mère de famille, qui sait prendre soin de ses citadins, en leur offrant le confort d’une vie douce et luxueuse, rythmée par le son des crédits et des personnes du troisième âge, scrutant au fond des poubelles pour y trouver une malheureuse moitié de sandwich jetée par un assoiffé de consommation. Elle aime ses habitants ! Mais le « valenciano » le lui rend bien, toujours prêt à assouvir ses désirs il consomme à ne plus savoir quoi acheter, de la voiture flambant neuve à la ceinture Dolce Gabbana, il possède tout ce qui pourrait le rendre attractif. Il aime sa ville et il y a de quoi, elle a ce petit coté charmeur qui ne vous laisse pas indifférent, ce coté attractif que l’on ne peut pas renier : elle est splendide, irrésistible, coquette. Elle saura assurément vous séduire comme elle le fait avec tous, telle une vierge catin comptant ses victimes assoiffées de désir pour elle, elle sait ce qu’il faut faire pour vous faire perdre le contrôle. Vous allez l’aimer, la détester à ne plus savoir quoi penser… Homme de foi ou débauché, de ses défauts ou de ses qualités, Valencia saura toujours vous perturber.

~ par jocane sur mai 8, 2008.

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